Pour me battre, il faut me battre trois fois : une fois dans l’ouverture, une fois dans le milieu de jeu, et une fois en finale. » – Alexandre Alekhine

Alexandre Alekhine (1892-1946) était un joueur d’échecs russe, puis français, réputé pour son imagination et sa force de calcul. Il a été le quatrième champion du monde d’échecs, un titre qu’il a détenu à deux reprises, de 1927 à 1935 et de 1937 jusqu’à sa mort.

Considéré comme l’un des meilleurs joueurs de l’histoire, sa citation révèle l’importance de la persévérance aux échecs. Tout le monde fait des erreurs, même les champions, mais une partie d’échecs est une longue lutte.

Si vous ratez votre ouverture, continuez à vous battre et ne facilitez pas la tâche de votre adversaire. Si vous aboutissez à une finale perdante, continuez le combat, en posant des problèmes pratiques à votre adversaire, en l’usant pour provoquer une erreur de sa part. À ce petit jeu, Alekhine était évidemment le meilleur !

Autres citations mémorables d’Alexandre Alekhine :

“Gaspiller son temps de réflexion est une erreur aussi grave que de laisser une pièce en prise.”

“Pour moi, les échecs ne sont pas un jeu mais un art.”

“La connaissance de la nature humaine et de la psychologie de son adversaire est indispensable. Auparavant, on se battait contre des pièces. Maintenant, c’est contre l’adversaire, sa personnalité, sa vanité.”

“Pour concrétiser l’avantage, le joueur ne doit pas avoir peur des simplifications. Les complications, c’est l’ultime moyen quand on ne trouve plus de plan logique et clair.”

“N’ouvrez pas de lignes nouvelles quand l’adversaire est mieux développé.”

“L’excuse du manque de temps chez un maître expérimenté ressemble à celle de l’assassin prétextant qu’il était ivre au moment du crime.”

“J’ai forgé mon caractère à l’aide des échecs. Ce jeu nous apprend avant tout à être objectifs. On ne peut devenir un grand-maître que si l’on est pleinement conscient de ses défauts et de ses insuffisances ; n’est-ce pas exactement ainsi dans la vie ?”

“Les réformistes prétendent que les progrès de la théorie conduiront à la disparition des échecs, et qu’il faut, pour leur rendre vie, en remanier les règles. En réalité, qu’exprime cette affirmation? Le mépris de l’intuition, de l’imagination et de tous les autres éléments qui font des échecs un art.”