Le moment que je préfère le plus dans une rencontre, c’est celui où je sens que la personnalité de l’adversaire se brise. » – Bobby Fischer

Bobby Fischer est une véritable légende des échecs. Il a remporté le championnat du monde d’échecs en 1972, battant Boris Spassky dans un match historique. Fischer était réputé pour son style de jeu agressif et précis, ainsi que pour son génie tactique et sa profondeur de calcul.

Cette citation de Bobby Fischer reflète son attitude implacable envers ses adversaires. Elle met en lumière sa détermination à rechercher et à exploiter les faiblesses psychologiques de ses rivaux pendant les parties d’échecs.

Pour Fischer, la capacité à perturber l’équilibre mental de l’adversaire était cruciale pour obtenir un avantage décisif sur l’échiquier. La première condition pour trouver des bons coups est donc d’être déterminé à remporter la victoire !

Autres citations mémorables de Bobby Fischer :

« Génie ? Cela n’existe pas, c’est juste une manière de concentration totale et personnelle sur un problème. »

« Psychologiquement, tu dois avoir confiance en toi même, mais cette confiance doit être basée sur des faits. »

« Je ne crois pas en la psychologie, je crois aux bons coups. »

« Les Echecs sont affaire de jugement sensible. Savoir quand frapper et quand esquiver. »

« Essayez de jouer le mauvais coup dans votre esprit, débarrassez-vous-en, puis jouez le bon coup. C’est ça l’idée. »

« La perception spatiale est la plus grande capacité que l’on devrait avoir pour jouer aux échecs. Si vous jouer ce coup, il sera là, s’il fait ce coup, il sera là, et vous voyez la position telle qu’elle pourrait être. »

“Je donne 98% de mon énergie mentale aux échecs. Les autres n’en donnent que 2%.”

Les échecs enfin reconnus comme un sport à part entière

La fédération française, qui revendique 55.000 licenciés, est désormais reconnue comme une fédération sportive à part entière. Elle a signé en mars un contrat de délégation de service public avec le ministère des Sports. Un agrément qui va surtout permettre de développer le haut niveau.

C’est une petite révolution dans le monde des échecs. La reconnaissance était attendue depuis plus de 20 ans, et c’est une première en France pour un sport cérébral. En signant en mars un contrat de délégation de service public avec le ministère de l’Éducation nationale, de la jeunesse et des Sports, la Fédération française des échecs bénéficiera, au même titre que les autres fédérations sportives, de l’assistance financière, humaine et matérielle de la part de l’État, avec la présence notamment d’un Directeur technique national (DTN) et un accent mis sur le haut niveau.

Il n’y a pas de sport plus violent que les échecs

Ces nouveaux moyens seront dirigés vers la performance sportive, autant pour la détection de jeunes talents que pour l’amélioration des conditions de préparation des professionnels. Mais peut-on considérer les meilleurs joueurs d’échecs comme des sportifs de haut-niveau ? « Sur le côté technique, il y a aucune discussion possible », explique le président de la Fédération, Eloi Relange, « il faut un temps fou pour réfléchir et calculer plus vite. Il faut savoir aussi que les championnats du monde et les tournois de haut niveau durent longtemps, avec des parties de plus de six heures. »

Source